1er jour de vacances!

Créé par le 22 juin 2006 | Dans : ma vie en vrac

     L’angoisse des résultats s’est enfin estompée, ça fait du bien de se sentir « presque » en vacances. Je fais quand même encore une 20aine d’heures de baby-sitting par semaine ce qui n’est pas de tout repos. Mais bon fini le travail intellectuel jusqu’en octobre, quel bonheur!

     Avec le temps libre, j’ai le temps de me poser tout un tas de questions existentielles. Je me rend compte que je n’ai pas vraiment évolué depuis l’année denière,dès que je ne fais rien pendant 5 minutes je commence à réfléchir à tout ce que je ne suis pas encore prête à affronter. J’ai un gros coup de fatigue et demain je bosse tôt donc dodo.

22 juin 2006

 

 

 

 

 

 

 

Soulagée!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Créé par le 21 juin 2006 | Dans : ma vie en vrac

     Les résultats des derniers partiels sont enfin arrivés, j’ai tout validé. Quel soulagement! J’aurai étè vraiment énervée de devoir revenir en juillet pour repasser l’embryo ou la physio. Journée cool donc en plus ce soir je vois mon p’tit J… on va faire la fête!!!! C’est les vacances!

21 juin 2006

Mon premier…

Créé par le 20 juin 2006 | Dans : ceux qui comptent

 
 
 
 
 
 
 
Mon premier…    

     Cela fait longtemps que j’ai envie de t’écrire tout ça, et c’est seulement aujourd’hui que j’en trouve la force, peut être parce que j’ai enfin réussi à t’oublier. Ou plutôt à te ranger dans un coin de ma tête, dans une petite boîte pleine de souvenirs, parce qu’au fond, je le sais, je ne t’oublierai jamais.

     Tu n’as effectué qu’un bref passage dans ma morne existence mais tu as réussi à l’adoucir un peu. Pourtant tu as étè le premier homme (mon père mis à part) à me faire pleurer,le premier pour qui j’ai souffert, le premier à me faire douter. Mais tu as aussi été le premier à me faire entrevoir le bonheur après les ténébres, le premier à me redonner confiance, le premier avec qui j’ai eu envie de faire des projets, le premier à me faire sentir femme, le premier à me rendre femme, le premier à m’écouter … 

     Tout ça tu ne le sauras jamais et c’est peut être mieux ainsi… Tu m’as apporté énormément de bonheur, tu es quelqu’un de bien et j’éspère que tu t’en rendra compte un jour. Sois heureux et saches que, même si d’autres ont eu une place importante après toi, tu restes celui à qui je pense avec le plus de tendresse. Celui que je n’oublierai pas: mon premier…

20 juin 2006

 

Rien n’a changé et pourtant tout est différent: j’ai compris.

Créé par le 20 juin 2006 | Dans : rien de grave

 
 
 
     Un an après les moments les plus difficiles de ma dépression je donne l’impression d’avoir tournée la page. J’ai presque l’air heureuse, on ne me voit plus ni pleurer ni détruire mon corps en ingurgitant tout ce qui me passe sous la main. Pourtant, je suis toujours dépressive, fragile et boulimique. J’ai juste trouvé le courage de faire semblant, semblant pourles autres, semblant pour moi, question d’orgueil… Mais j’ai toujours aussi peur, je passe encore des nuits à me demander ce que je vais devenir. Souvent, seule dans mon lit, je pleure, sans raison, juste histoire de me vider de ce trop plein d’émotions. J’ai l’impression de me bouffer de l’intérieur à force de tout garder pour moi, je meurs en dedans.      

    Je sais que j’ai besoin d’aide mais je ne me résouds pas à en demander, j’ai tort. Depuis le début je repousse toutes les mains qu’on me tend: les médicaments que j’ai fais semblant de prendre pendant des mois, le psy à qui j’ai affirmé que non je n’avais jamais pensé au suicide, mes proches à qui je répéte que tout va bien.

     La seule personne à qui j’ai réussie à parler de mon mal être m’a écoutée patiemment, m’a redonné espoir puis, m’a quittée. Avec le recul je me sens ridicule, je l’ai fait fuir avec mes histoires, j’éspére qu’un jour il me pardonnera. Cela me conforte dans mon idée de ne rien dévoiler de mes états d’âme à ceux que j’aime. Rien de ce qui m’arrive n’est de leur faute… Quelqu’un que j’admire énormément m’a un jour dit « On croit toujours que notre bonheur dépend des autres et des événements de la vie, mais c’est faux, nous sommes les seuls acteurs de notre existence et de notre réussite. ». Je commence enfin à comprendre à quel point c’est vrai, premier pas vers la félicité?

20 juin 2006

    

 

le jour où je suis devenue adulte…

Créé par le 20 juin 2006 | Dans : rien de grave

 
 
 
 
 
 Le jour où je suis devenue adulte…   

   

Quand on est ado, on attend la majorité en pensant que le jour de ses 18 ans on sera adulte. On se dit qu’on pourra enfin faire ce que l’on veut, qu’on aura plus de comptes à rendre aux parents, qu’on sera libres… Et puis un jour,on comprend qu’être adulte ça n’est pas vraiment une question d’âge.   

     Le jour où je suis devenue adulte j’avais 17 ans, toute jeune bacheliére je venais de quitter le foyer parental pour mon petit appartement d’étudiante en médecine studieuse. Je rentrais de la FAC, un des pemiers cours de biochimie, celui qu’aucun P1 ne peut oublier! Celui où les carrés crient « T’as peur bizuth, t’as rien compris hein? » ce qui pourrait bien faire rigoler les bizuths en question sauf quand en effet il n’ont rien compris et qu’ils commencent à se rendre compte de la quantité de boulot qui les attend. Je me souviens qu’il pleuvait ce jour là quand je suis sortie de la FAC. Je me souviens que j’ai appelé ma meilleure amie, puis mon meilleur ami, puis les autres jusqu’à avoir épuisé le contenu de mon répertoire…et que personne n’avait le temps de discuter 2 minutes avec moi. Je me souviens qu’une fois rentrée chez moi je me suis décidée a appeler mes parents, les larmes aux yeux. 1ere sonnerie, 2eme sonnerie, à la 3eme une voix féminine.

« Maman! »

« Ah c’est toi ma chérie! Ecoute je te rappelle demain, les R… viennent diner a la maison ce soir et je n’ai pas fini de me préparer » Quand elle a raccroché les larmes coulaient  le long de mes joues, peut être plus par peur que par tristesse. Peur de cet appartement vide, peur de cette grosse boule dans ma gorge, peur de m’être trompée sur la vie…    Ce jour là j’ai compris que j’étais seule au monde et que même si autour de nous il y a tout un tas de gens, au fond on est toujours seuls. Pour moi c’est ça devenir adulte…et devenir un bon adulte, c’est apprendre a vivre heureux en étant conscient de sa solitude, j’y travaille encore. 

20 juin 2006

 

 

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